mercredi 11 mai 2011

Evaluation de grammaire (le corrigé)

1/ Identifiez les figures de style utilisées dans les énoncés suivant.
a. Antithèse : « On nous maudit » « nous bénissons ».
b. Oxymore : l’adjectif « délicieux » s’oppose au nom dont il est l’épithète (« mal »).

2/ Remplacez les subordonnées circonstancielles d'opposition par un GN CC d'opposition.

a. Le regard de Bessie, malgré son expression de respect, n’exprimait en rien l’admiration.
b. Je cachai mes mains dans mon manchon de façon à ne pas sentir le froid, malgré sa vivacité,
c. Malgré la tristesse de cette pièce, je n’y étais pas malheureuse.

3/ Remplacez les subordonnées circonstancielles de condition par un autre moyen d'exprimer la condition - celui spécifié entre parentèses.
a. Sans un bon niveau en maths, il est inutile de se présenter au concours. (GN)
b. M’étant mieux préparé l'oral, j'aurais été reçu. (participe présent)
c. A moins d’en être empêchés par une tempête, nous prendrons la mer. (infinitif)

4/ Quelle est la nature des COD, dans les phrases suivantes?

a. s’élever dans mon cœur : subordonnée infinitive.
b. qu’il allait l’épouser pour des raisons de famille : subordonnée conjonctive.
c si ce n’était pas un rayon de la lune pénétrant à travers les jalousies : subordonnée interrogative.

5/ Quelle est la fonction des subordonnées conjonctives en bleu dans les phrases suivantes ?
a. si je l’étais, : CC de condition de « aurais dit » que je ne vous aime pas. : COD de « déclare »
b. Quoique le rang et la fortune nous séparent, : CC d’opposition de « ai »
c. à condition que vous soyez docile et soumise : CC de condition de « recouvrerez »

6/ Rédigez un court texte dans lequel vous opposerez deux activité, l'une que vous aimez pratiquer et l'autre que vous détestez. Vous utiliserez deux antithèses (2 pts) et une subordonnée conjonctive COD (1 pt). (Cohérence du texte : 2 pts)

Qu’apporte le fait de courir en culotte courte après une baballe ? Je me le suis toujours demandé. Et il y a tout ce folklore, ces joueurs qui s’amoncellent les uns sur les autres lorsqu’ils ont marqué un but ! Quelle dignité ! A ce spectacle dégradant, j’opposerais la solitude du karateka qui effectue de façon parfaite un kata millénaire. Son geste est fluide, harmonieux, il a appris quelque chose quand le foot-baller s’est contenté de jouer. Je crois qu’entre les deux « la différence est belle », pour paraphraser Florian.

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